Aujourd’hui ce sont les enfants qui décident du programme : on rencontre Hatsune – son université est en vacance aujourd’hui et demain – on va visiter quelques sites historiques à Kyoto. Ensuite, le soir on dîne dans le restaurant de ses grands-parents (un restaurant traditionnel de Udon et de Soba), puis Apolline et Édouard dorment chez elle (c’est à dire chez Noriko et Kenji). De vraies vacances pour eux, sans leurs parents ! – qui sont occupés à boucler les valises ; eh oui on rentre déjà après-demain !


D’abord, on va grignoter quelque chose… Des suchis, pourquoi pas ?

On réserve la table 27…

C’est Apolline qui passe les commandes.

Et soudain la table se remplit !

… ça y est ? On peut y aller ?

Rendez-vous à Shijo-Kawaramachi pour le début de la balade.



Le temple ? C’est par là…

On traverse la rivière Kamogawa.

Les ruelles transversales sont de plus en plus petites…

et sombres.

Le temple Yasaka-jinja.

Avec ses fidèles gardiens « A » (あ)…

et « N » (ん).




Le temps est mitigé : parfois quelques éclaircies, mais aussi de la neige ! Il fait particulièrement froid aujourd’hui à Kyoto. Ce qui ne nous empêche pas d’apprécier la visite.








Pour aller visiter le jardin Hojo, il faut traverser le temple. Pieds nus, sur les lames de parquet poli par le passage des fidèles, le contact est glacial.

Le parapluie oublié. Les japonais connaissent tous cette histoire, qui a l’air anodine, mais rien n’est moins sûr. Est-ce un parapluie oublié par les artisans, ou bien une demande de protection contre le renard blanc ? Allez savoir… En tout cas, c’est le clou de la visite ici, et depuis des lustres :


La visite du jardin valait bien une congélation de la voûte plantaire.


A la sortie, on aperçoit les signes annonciateurs du printemps avec la percée de fleurs (de cerisiers ?). Nous serons rentrés depuis longtemps lorsqu’ils seront tous en fleurs.



On aperçoit d’ici la montagne sur laquelle nous nous étions rendus il y a quelques jours pour visiter Enryaku-ji. Elle est toujours enneigée. En été, il y a une cérémonie (daimon-ji-yaki) lors de laquelle on brûle un « Dai- » (大) sur 5 collines qui entourent la ville, afin d’implorer sa protection. Ces feux sont visibles depuis la ville pendant la nuit. Cette colline en est une.

Un ancien passage qui permettait de véhiculer du fret du sud au nord, depuis la bai d’Osaka jusqu’à la mer du Japon. Il fallait juste faire la jonction avec le lac Biwa :


On aperçoit ici la structure de l’aqueduc qui permettait cet exploit.


Juste derrière les jardins du temple Nanzen-ji
C’est une belle petite ballade, en vérité !

C’est un temple Zen, beaucoup plus austère que les temples bouddhistes habituels.



La nuit commence à tomber, on retourne à pied vers la ville pour retrouver le reste de la famille…

Par de tout petits chemins.

L’immense torii de Heian-jingu, sanctuaire shinto, qui rend hommage à la période où Kyoto était la ville impériale (jusqu’en 1867), de son nom traditionnel : Heian-kyo, ou « capitale de la paix ». Juste derrière : la bibliothèque municipale de Kyoto et le musée d’art moderne.

Et voilà ! Tous réunis dans le restaurant des parents de Kenji-kun ! Inutile de dire qu’on a faim… et que nous allons nous régaler dans ce restaurant familial et traditionnel !








Les deux grand-pères en train de parler cuisine…
Retour

En rentrant sans les enfants, nous allons boire un dernier verre près de la gare…

il nous faut bien ça pour nous remettre de nos émotions !

C’est le bar JK, toujours là depuis plus de 20 ans…
Coucou tout le monde, J’espère que tout le monde va bien. Déjà le retour….
Merci encore pour les photos !! C’est magnifique !!!🤩🤩🤩
C’est sympa de nous faire découvrir le Japon grâce à toutes ces photos avec les commentaires.
Merci
Bonne fin de séjour !!
Merci pour vos témoignages ! A très bientôt dès notre retour en France 🇫🇷
Merci pour les jolies vues sur les temples, la nature, la cuisine! Miammm !!!
Que de belles et bonnes choses en perspectives à déguster ! 😉
Très sympas les commentaires ! Et instructifs ! ☺️
Bon retour !
Claire et Arthur